L’union de la jeunesse franco-belge face au terrorisme : des liens diplomatiques nécessaires”

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Travail de l’association des Ambassadeurs de la Jeunesse sur l’intérêt des relations franco belges dans la lutte contre le terrorisme.

Mots introductifs :

Ce travail est le fruit de toutes les commissions de l’association, qui ont pleinement pris part à ce sujet, en concertation avec les adhérents, sympathisants, membres du bureau et même certains partenaires.

La France et la Belgique entretiennent, depuis toujours, d’excellentes relations à un niveau élevé. Le voisinage géographique, de son côté, favorise nos rapports. A cela, on peut ajouter des facteurs historiques et culturels (40 % des Belges sont francophones) qui dynamisent les échanges.

Les questions de sécurité, l’éducation et la culture, font également partie des volets importants des actions.                                                                                   

La France et la Belgique sont 2 pays qui ont été récemment touchés par des actes terroristes, mais également par un recrutement massif via les NTIC de futurs combattants. L’enjeu primordial est d’intensifier la communication et les relations franco-belges afin de combattre ce fléau.       

                                                                            

Comment pourrions nous agir ? Via des débats et des conférences concernant le recrutement des terroristes, par exemple, dans nos pays respectifs. Des forums peuvent être créés pour donner la possibilité aux personnes ayant déjà été approchées via des sites malveillants ou autres pour témoigner et ne pas tomber dans ces pièges.

Les enjeux d’une solidarité entre jeunes ? S’unir et lutter contre la violence que génère le terrorisme. Développer en conséquence les liens diplomatiques avec la jeunesse à échelon Européen dans un premier temps puis mondial afin de réfléchir tous ensemble sur des projets communs. Avoir des ambitions communes favorise automatiquement le développement des liens.

Nous désirons montrer que la jeunesse de demain souhaite prôner paix, sécurité et diplomatie entre chaque pays !   

Des réflexions plus approfondies au sein de nos commissions de travail : des enjeux économiques, juridiques, médiatiques mais aussi environnementaux.

Vu le nombre alarmant des jeunes européens qui rejoignent les groupes terroristes, il serait préférable que le principal enjeu de cette union soit la sensibilisation des jeunes marginalisés, premières victimes des recrutements de ces groupes. Cela, à travers des alliances et partenariats avec des associations apolitiques –Françaises et Belges visant à entreprendre des efforts en matière d’insertion professionnelle et entrepreneuriale pour canaliser l’énergie et l’idéalisme de ces jeunes vers la lutte contre le terrorisme au lieu de son enrichissement.

Étant donné que la France et la Belgique ne sont pas à l’abri des menaces terroristes ces derniers temps, l’organisation de conférences et débats où les jeunes des deux pays peuvent réaliser leur potentiel en matière de lutte contre le terrorisme serait un premier pas vers le dialogue. D’ailleurs, de tels évènements donnent la chance aux jeunes de collaborer et de partager entre eux. Ils pourraient par exemple proposer des démarches qui donneraient lieu à l’assèchement financier et économique des ces groupes extrémistes. Ces aussi une occasion de proposer auprès des parties concernées des programmes visant à renforcer les aides financières adressées aux pays touchés par ce fléau.

Une telle solidarité pourrait former une opinion publique des jeunes en faveur de la lutte contre l’extrémisme violent. En effet, une solidarité entre jeunes pourrait encourager ces derniers à reprendre à leur compte les causes de la paix, de la diversité et du respect mutuel en proposant auprès des instances compétentes les mesures visant à cerner et à éliminer les conditions économiques propices à la propagation du terrorisme. Par ailleurs, cette solidarité pourrait encourager les jeunes à développer des programmes internationaux d’inclusion économique, afin de réduire le sentiment de persécution qui pousse à l’extrémisme. Ces mesures sont l’occasion pour les jeunes d’avoir une place sur la table des négociations internationales.

Approche environnementale :

L’environnement n’a pas de frontières. On parle même d’indivisibilité de l’environnement avec ses effets transfrontaliers. Cette question de l’indivisibilité trouve son importance quand on sait que de nombreuses centrales nucléaires se trouvent à proximité des frontières belges et allemandes et que les terroristes pourront attaquer un site nucléaire pour faire le plus de dégâts. Donc il faut que les jeunes belges et français adoptent un discours de fermeté tout mettant en place des outils de coopération.

Les deux pays peuvent mettre en place des outils d’informations pour permettre de renseigner le grand public via les réseaux sociaux ou bien à travers des « conférences » dans le milieu scolaire.

Pour une véritable coopération, il faut s’investir auprès des jeunes dès la primaire pour qu’ils prennent conscience de l’environnement mais aussi et surtout de sa fragilité et qu’il peut devenir une arme pour les terroristes.

Une véritable solidarité de la jeunesse, pourra permettre de mettre en évidence qu’ils s’intéressent à l’environnement, notamment dans les pays du Sud, où ils apprennent à vivre dans un environnement fragilisé par les aléas climatiques et le retard de développement économique. L’environnement aujourd’hui doit être le leitmotiv d’une jeunesse qui prend conscience que si les restent ainsi en évoluant de la sorte, non seulement la déclaration de Stockholm à travers son principe 1 sera bafouée à savoir que l’homme a le droit de vivre dans un environnement sain (…) et ce pour les générations présentes et futures, et d’autre part cette question environnementale deviendra un principe de conflits entre les pays du Nord et les PED qui viendront se rajouter aux conflits religieux.

Les raisons diplomatiques d’une collaboration :

La collaboration entre jeunes français et belges est une opportunité d’œuvrer ensemble afin de construire l’Europe de demain. La voix de ces jeunes est un réel atout pour avoir une Europe solidaire, plus démocratique, respectueuse des droits de l’Homme….  L’engagement des jeunes français et des francophones en Belgique auprès des sociétés civiles est un pas pour bâtir l’Europe d’avenir. Par ailleurs, cet engagement permet aux jeunes d’avoir une place auprès des instances dirigeantes pour négocier les futurs sujets citoyens, économiques. Les jeunes doivent donner une grande importance au sujet de la sécurité intérieure, pour proposer auprès des parties prenantes ; comment l’Europe pourra disposer d’une diplomatie plus forte et indépendante et avoir à sa disposition les moyens suffisants pour se faire entendre ? ; afin de garantir la sécurité au sein de ses frontières. En effet, le volet environnemental doit aussi avoir sa part dans la projection du futur du continent et ce par l’encouragement de l’esprit entrepreneurial dans le développement durable. D’ailleurs, il existe une multitude de sujets à traiter pour mener l’Europe vers l’avant, c’est pour cette raison que les jeunes établis dans nos deux pays doivent militer tous ensemble pour sensibiliser les jeunes européens à prendre part à toutes les questions qui concernent le développement de l’Europe.

Il est indéniable que les relations historiques entre la France et la Belgique ont été tumultueuses au cours de l’histoire pour finalement refléter une amitié profonde et sincère entre ces deux pays voisins.

Cette amitié dont l’importance continue d’être mise en lumière à l’occasion de traités, jurisprudences, directives européennes, doit continuer à prospérer. Les jeunes, en France ou en Belgique, jouent alors de ce fait un rôle notoire dans la paix de ces deux pays, ainsi que dans la cohésion européenne.

Force est de considérer la France et la Belgique comme des pays historiquement forts, il suffit d’observer leur importance dans la construction de l’Europe d’aujourd’hui. Une coopération pérenne est par conséquent nécessaire afin d’assurer une harmonie durable pour l’Europe, tant sur la scène européenne que sur la scène internationale.

La jeunesse doit alors prendre le relai et continuer à poser des pierres sur l’édifice construit par les deux pays. La jeunesse doit, par l’intermédiaire du dialogue, continuer à apporter son soutient, notamment en ce qui concerne les attentas qui ont pu marquer l’opinion publique.

Ce soutient doit être mutuel. 40% des belges sont francophones, comme nous l’avons noté au début. Il est donc évident de travailler ensemble.

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